D’où viennent… les idées ? (3/16)

Suite à la publication de Syndrome Mantis, une question m’a été posée, surprenante, mais surtout… déconcertante : d’où viennent les idées ? Hmm… Au saut du lit, en rêvassant, à peu près partout pour peu qu’il n’y ait pas besoin de se fixer sur un point en particulier. On n’a pas fait définition plus précise ! 😀
Dans ce cas, il s’agit plus précisément d’une idée « concept » : l’idée de base – tenant en une phrase – et sur laquelle reposera tout le roman. Pour Syndrome Mantis, c’est ce qui s’est passé (Je n’en dirais pas plus pour éviter quelques révélations qui vous saboteraient honteusement la lecture…;))

Pour le reste et durant la rédaction, les idées viennent au fur et à mesure des besoins, des opportunités, des envies, etc. C’est ce que j’appellerai davantage des idées de « narration ». L’idée qui viendra en renfort de l’idée principale pour faciliter le déroulement de la narration. Et ces idées viennent d’un peu partout, à commencer par ce que l’on peut voir, entendre, lire autour de nous, dans nos diverses lectures, nos promenades au musée ou dans un parc, dans les films, partout où l’occasion fait le larron !
Pour mieux illustrer mon propos, autant prendre quelques exemples d’idées qui m’ont permis d’avancer dans l’exercice d’écriture. Des idées plus ou moins inspirantes, mais qui m’ont permis ou me permettent encore de créer et de développer mes propres univers… Et surtout de garder le plaisir primaire de regarder/lire/jouer une bonne histoire…

Gardez bien l’esprit que les romans et autres sujets présentés sont des choix purement personnels et ne s’embarrassent nullement de savoir s’ils sont adulés/haïs par la critique… Mais commençons !

Les romans 3/4

Ils sont ma première source, d’une part parce que j’ai commencé avec eux, d’autre part parce qu’ils m’ont permis de me forger ma propre plume par les histoires qu’ils ont su me raconter, leur concept, leur vocabulaire ou encore le style littéraire employé. Et les influences sont multiples…

Le Déchronologue, Stéphane Beauverger, histoire, science-fiction.

Qu’est-ce que ça raconte ?

Henri Villon, flibustier au XVIIe siècle, nous narre ses aventures de pirate. Ce vaillant capitaine au langage fleuri vit de son bateau et de son sabre en sillonnant les mers des Caraïbes pour mettre à sac les navires espagnols. Toutefois, des désordres temporels apparaissent et mettent bientôt en péril le monde qu’il connaît. Pour lutter contre ces dangers, il en vient à équiper son bateau de canons tirant des minutes et des secondes…

Pourquoi ce roman ?

Le cadre historique de la piraterie au XVIIe siècle est très bien décrit, que ce soit dans le langage, les personnages, les sociétés rencontrées, ou encore les enjeux politiques et religieux à cette époque. L’aspect science-fiction intervient progressivement dans le livre, et donne une nouvelle dimension au récit, y compris dans l’organisation des chapitres 😉

Quelle(s) influence(s) ?

Une société de la flibuste colorée et des éléments de langage de l’époque qui donnent beaucoup de saveurs à la lecture. Et surtout, le concept de base du livre reste tout simplement formidable : des canons tirant secondes et minutes attisent tout simplement la curiosité en même temps que l’idée pousse à interroger toutes les possibilités de narration tant dans le fonds que dans la forme (le découpage désordonné des chapitres).

La suite le 18 mai 😉 !

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